02 mai 2008
Batman needs you
Bonjour, je m'appelle Bruce Wayne, plus connu sous le nom de BATMAN. J'habite dans la banlieue chic de Gotham-City où le crime, à l'instar du scrapbooking, semble être devenu un loisir créatif tant la population s'y adonne massivement en rivalisant de créativité et d'espièglerie.
Le jour, je suis un milliardaire pété de tunes, avec des pépètes pendues à mon cou et des chaussures italiennes qui coûtent un bras. Mais la nuit, je me transforme en justicier de la loi lorsque je revêts mon costume de chauve-souris (je me suis en effet inspiré de cet oiseau quand j'ai cousu mon costume.) Peut-être me connaissez-vous par les films de Tim Burton ou plus récemment de Christopher Nolan mais je suis avant tout le héros d'une bande dessinée de chez nous (connue aussi sous le nom de "comics", mais ça ne veut pas dire pour autant que ce sont des bédés rigolotes).
Une intrigue bien foutue, des supers-vilains comme on en voit à tous les coins de rue et surtout un héros au physique avenant et au costume sexy : tels sont les ingrédients qui ont contribué à me rendre populaire en tant qu'homme-chauve-souris.
J'aime bien les gadgets et les belles caisses. J'ai une Batmobile Bon Jovi TDI, 16 soupapes, 3litres2 (auto-radio Blaupunkt et essuie-glaces arrière de série). Avec ça, c'est plus facile pour poursuivre les revendeurs de shit en casquette qui roulent en BMW et qui écoutent la musique avec les basses à fond (auto-radio Pionneer, 199 euros, chez Planet Saturn.)
Je me suis acoquiné depuis peu avec un jeune garçon qui m'aide à combatte l'injustice et le crime dans Gotham-City et sa proche banlieue (jusqu'à Villefranche-lès-Gotham). ROBIN qu'il s'appelle. Son costume est un peu voyant par rapport au mien mais c'est les jeunes ça, faut toujours que ça se distingue. Mais il est sérieux et travailleur.
Ensemble, nous affrontons les délinquants les plus endurcis, les caïds de la pègre, les prostituées farouches et les chiens qui font caca n'importe où sur les trottoirs. Nous nous sommes bâtis une solide réputation dans le milieu des supers-héros, comme on dit. D'ailleurs, on a plein d'avantages lorsqu'on est superhéros : on rentre gratos dans les boîtes de nuit et on nous offre souvent des téléphones portables et des consoles de jeu. Et en plus, on se tire des bourres sur l'autoroute comme c'est pas permis et on paie jamais les PV.
Alors vous aussi, rejoignez-nous pour combattre le crime ! (il reste deux places sur la banquette arrière, dépêchez-vous)
10 septembre 2007
Everybody wants surfin'
Tant qu'on est dans la lancée des superhéros, autant continuer, dirai-je en introduction de cette nouvelle note.
Souvenez-vous, c'était il n'y a pas si longtemps au cinéma qu'on découvrait le Silver Surfer dans le deuxième volet des aventures des 4Fantastiques. Pour ma part, je n'ai pas vu le film mais comme j'étais un grand lecteur des Comics quand j'étais petit, les aventures du Surfeur ne me sont ni étrangères ni indifférentes.
Les 4Fantastiques, le deuxième volet
Mais surtout je trouve complètement inhumain le sort qui est le sien (en même temps, il était pas humain, mais j'ai un peu tendance à tout humaniser ces derniers temps).
Rappel des faits : Comme vous le savez, le Surfeur est le héraut de Galactus (le dévoreur de planètes). Il surfe dans l'univers à la recherche des planètes que son glouton de maître pourrait éventuellement se mettre sous la dent. Et comme on le sait tous, l'univers est grand et ça doit être sacrément fatigant de l'arpenter, même en surf. Moi perso je pourrai pas. Déjà, traverser Nancy en vélo j'ai du mal, alors l'univers, même pas je fais la moitié. Eventuellement en ski nautique, mais ça sonnerait déjà moihns bien comme nom de superhéros. Bref.
Heureusement, le surfeur est un grand fan de Léon Blum et du Front populaire. Cela va sans dire qu'il fut un adhérent de la première heure du Parti Socialiste Français ainsi qu'un fervent militant des mesures sociales récentes prises pour limiter le temps de travail. Sans honte, on peut l'affirmer, le surfeur est fatigué et il a besoin de vacances. Mais ça, c'était avant l'été car, depuis, il s'est reposé et a goûté aux joies du farniente, des doigts de pied d'argent en éventail et du matage de seins nus depuis sa serviette Bob l'éponge.
On se calme et on boit frais à Saint Tropez
Certains diront "Ouai mais bon, niveau surf, Saint-Tropez c'est pas ce qui se fait de mieux quand même, hein !" A ceux là, je répondrai que pour quelqu'un qui a plutôt l'habitude de surfer dans le cosmos, la fébrile agitation de la Méditerrannée et bin c'est déjà une première étape.
A ne pas louper cet hiver : Le Surfeur d'Argent font du ski.
06 septembre 2007
Spiderman 4, la triste fin d'un héros
"L'araignée, l'araignée, elle est tombée dans la purée... " J'imagine que certains se rappellent cette douce mélopée, parodie de la musique du dessinimé qui mit en scène Spiderman (=l'homme araignée) face aux bandits de toute sorte et au crime organisé, et ce, bien avant que Tobey Maguire ne s'empara du rôle pour incarner avec brio Peter Parker (=l'homme araignée) dans trois films à succès au cinéma eux mêmes adaptés de la très célèbre bandessinée américaine (=comics). Toi aussi tu trouves que cette phrase est bien trop longue et qu'au bout d'un moment on sait plus trop de quoi je parle (=Spiderman) ?
Je ne pense pas que les studios qui produisent ces récentes adaptations cinématographiques auront le cran... non, les couilles (n'ayons pas peur des mots) de montrer la véritable fin de celui qui tissait sa toile pour attraper les méchants. Alors comme je ne recule devant rien, surtout quand je suis dos au mur, je vais vous la montrer moi cette fin du superhéros. L'image est tirée du nouveau Spiderman 4 (=l'homme araignée 4) produit et réalisé mais qui, probablement, ne sortira jamais sur les écrans par crainte de la vindicte populaire (=le caillon), cette même vindicte populaire qui obligea Arthur Conan Doyle à ressusciter Sherlock Holmes après l'avoir fait périr dans les chutes de Reichenbach à la fin du 19e siècle. Plus de 100 ans plus tard, rien n'a changé à part les noms. Quoi, cette phrase là aussi ?..
Une image qu'on n'est pas prêt de voir au cinéma
...MAIS
Mais l'espoir d'une vérité rétablie illumine cependant Internet, dernier bastion de liberté et d'échanges, car j'ai trouvé cette image ci-dessous (qui n'est pas de moi), preuve que malgré la censure et le mensonge, certains luttent encore pour éradiquer la perfidie qui obscurcit notre jugement.
A ceux ci, je rends hommage en leur dédiant ma phrase de Victor Hugo :
Ceux qui vivent, ce sont qui luttent; ce sont
Ceux dont un dessein ferme emplit l'âme et le front;
Ceux qui d'un haut destin gravissent l'âpre cime;
ceux qui marchent pensifs épris d'un but sublime.
Je pense que jamais cette citation n'a trouvé meilleure application qu'ici et aujourd'hui. Merci internet, merci Victor !
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Mots clés
et une nouvelle note sans les recherches google n'est pas une bonne note. Alors, et exceptionnellement (car ça vaut le coup), les mots clé en image... (vous avez encore beaucoup de progrès à faire Fofy et Ever).














