26 mars 2008
Le bouchonmathon de Jez'
Je dois reconnaître que faire les bouchonmathons de deux Laure (dont une plus connue sous le nom de Jez') en quelques semaines d'intervalle est un événement qui n'a pas dû arriver à beaucoup de mes confrères bouchongraphes. Mais c'est ça aussi l'effet bouchon magique.
Jez' est ceinture noire 2e dan de scrapbooking et c'est tout naturellement qu'elle s'est adressée à moi pour avoir son bouchonmathon (non que je sois le seul à pratiquer cette discipline, mais j'ai un certain savoir-faire, dit-on dans certaines revues spécialisées telles "Bouchon plus", "The Daily Bouchon" et "Passion tuning - émotion bouchon")
Mais qu'est ce que le scrapbooking ? vous demanderai-je presque innocemment, alors qu'on se doute que je maîtrise fastoche le sujet, les doigts dans le nez (s'il n'était rempli de toutes ces choses qui collent aux doigts, justement)
"Bin, c'est quand la SNCF et les compagnies aériennes vendent la même place à plusieurs passagers, hé ducon !" me répondrez-vous, sûrs de votre science infuse.
Là je dis non car il ne faut pas confondre le scrapbooking et le surbooking. Alors que le surbooking n’est pas une pratique artistique ni même un loisir créatif, le scrapbooking si !
Un peu d’étymologie
Comme vous vous en doutez, "scrapbooking" est un mot anglais composé de scrap (=débris) et de booking (=réservation). D’où le scrapbooking=pratique qui consiste à mettre artistiquement en situation des photos dans un décor avec des éléments rapportés. Ils sont forts ces Anglais, y a pas à dire ! Plusieurs techniques existent telles que le serendipity, le tag, l'iris folding, le spirella (ha mais c'est que je me suis vachement documenté) ou encore le free-scrap-jumping et le scrap les mains attachées dans le dos (ces deux dernières techniques étant plus rares).
Et vu que carte blanche m'avait été laissée dans cette commande, je me suis permis de scrapbooker Jez' dans le bouchonmathon, opérant ainsi un rapprochement entre les deux disciplines artistiques phares de ce début de millénaire : le scrap et le bouchon (bien qu'il semblerait que le scrap bénéficie d'une meilleure diffusion que le bouchon. Allez donc savoir pourquoi...)
Peut-être qu'au cours d'une rétrospective sur l'art du 21e siècle, ces deux disciplines cohabiteront au sein d'un même espace? Y a plus qu'à croiser les doigts dans le nez.
Voilà Jez', j'espère que ton bouchonmathon te plaira ;-)
21 mars 2008
non et oui concours
Le printemps revient, mes amis, et avec lui le temps des concours qui refleurissent en même temps que les pivoines et les magnolias (spéciale dédicace to Fofy ;-)
Commençons donc par une toute légère et printannière contribution au tout nouveau blog de l'entremidi de Monfreid où le concept est ingénieux en même temps que fort simple : il suffit de poster une créa ou quelque chose en rapport avec l'entremidi (= entre midi et 14h, comme on dit en Lorraine). Alors, voilà donc ma première contribution, histoire de se chauffer un peu. D'autres vont suivre ;-)
13h34
Nancy dans l'entremidi ça ressemble au midi (à 14 heures) : la preuve en image. Mais je retarde un peu...
C'est fou ça, même les maisons se mettent à l'heure de l'entremidi si on regarde bien. Bin oui, c'est que la ville reste solidaire avec ses exilés dans le midi (de la France).
Alors, si vous aussi, vous avez des idées créatives (textes, photos, montages, dessins, films, chansons, karaoké, etc) pour l'entremidi, n'hésitez pas les faire montrer chez lui ;-)
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"Et ta seconde participation, vazy, où qu'elle est ?" me demanderez vous. Et bien la voici la voilà, elle concerne les artoys et notamment le tout nouveau concours organisé par la supra talentueuse Magali*. La mission (si on l'a acceptée) : décorer un Munny... "Haaaaa ouai... mais c'est quoi donc qu'un Munny, 'culé?"
Un Munny, c'est ça
Ca c'est le mien (avé le chapeau)
et ça pour le coup, c'est ma contribution, avec comme légende :
Samedi soir chez les Brixton. La parade nuptiale avait déjà commencé. Robert était en grande forme et Judith très réceptive... déjà à son slip.
Et bravo à Magali* pour ce super concours :-)
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Pffffiou, que de participations, ma foi (et que du bon goût...). Ca ne me laisse presque plus de temps pour réaliser les bouchonmathons.... Nan, je déconne, y en a un nouveau qui est prêt depuis plus de dix jours. Qui sera le(a) prochain(e) à se faire bouchonmathoner ? C'est peut être bien toi !
17 mars 2008
En paffant par la Lorraine
Quand Fofy paffe par la Lorraine avec fes fabots, fa fait.... heu, je la refais, là, en mode normal : pouf pouf.
Quand Fofy passe par la Lorraine avec son sac à dos dondaine (oui, car dans mon souvenir, elle n'avait pas de sabots dondon) et bien c'est trop court dis donc ! Faut dire que le week-end fut chargé tout comme son sac à dos dondon rempli de macarons ronron, de chips et de carambar daredare et d'autres cadeaux dondaine.
Ho, mais f'est Fydney Focf !
Nos lecteurs auront reconnu the Fofy's touch qui caractérise la jeune artiste (d'autres oeuvres sublimissimes ifi). Qu'est ce que c'est beau !!!!!!
Et quand Fofy voyage, elle voyage pas seule. Et je ne suis pas en train de parler des cohortes interminables de soupirants qui la suivent partout et qui se pressent pour devenir l'ombre de son ombre, l'ombre de ses chats. Non, je parle d'Elmer et de Tickle Carambar dont nous avions déjà suivi les aventures à Cuba et qui s'étaient glissés dans son sac pour rejoindre tonton Jérôme visiter Nancy.
ils étaient à même pas 10 cm de moi, c'est fou quand j'y repense...
Donc, mes Tickles, mes autres Tickles de Yoghill, celui de Fofy avaient organisé une Tickleparty (celui de Magali* était excusé, il est malade en train) et c'est vrai que c'est déchirant de les séparer. C'est du moins ce que j'ai plaidé de toutes mes forces en disant que j'avais encore plein de place sur mes étagères mais ça n'a pas émouvé les autres plus que ça. Les gens sont cruels.
Les Tickles sont des créations Chamailleries
La visite de Nancy n'aurait pas été complète sans le passage (presque obligé) chez Graphikzoo, la boutique d'artoys où nous nous fîmes plaisir, en même temps qu'aux commerçants. A lire chez Yoghill...
Donc en résumé, si vous voulez passer un super bon ouikèn avec des gens géniaux, n'hésitez pas à inviter Fofy, Magali* et Yoghill (attention à la liste d'attente déjà longue)
Merfiiiiii, f'était vénial ;-)
12 mars 2008
Barbie, Barbie, et vos idées ont du génie
Combien de fois avez-vous entendu votre jeune fille vous dire avec ses grands yeux larmoyants : "Môman, achète moi une Barbie, steuplé, vazy fais pas ta radasse !" Mais hélas c'est toujours la mort dans l'âme que vous lui répondez: "T'as qu'à bosser, feignasse ! Et là tu pourras t'en payer des Barbie ! Et c'est quoi ce string comestible qui dépasse de ton pantalon, d'abord ?!!" (et hop, moi je rajouterai une claque en prime, elle l'aura pas volée celle là! Les jeunes, de nos jours...)
Mais bon, comme vous êtes pas chienne, vous voulez quand même qu'elle l'ait sa Barbie. Et c'est là que ça tombe bien et que j'interviens pour le plus grand bonheur de tous, et surtout de la pétiote au string. Heureusement, vu que vous buvez pas mal de pinard et que vous êtes plutôt habile de vos mains (si j'en crois le facteur ;-), on va trouver la solution à ce problème. Vous allez la faire vous même cette Barbie. Si si, et je vais vous y aider.
Pour faire votre Barbie en bouchon magique, vous avez besoin :
- d'1 bouchon
- de pâte à modeler
- de bouts de bois
- de fil de fer
- de carton
- et d'un peu de magie pour insuffler la vie à tout ça
Pour que tout le monde réussisse sa Barbie, on va commencer doucement avec le niveau "Barbie débutant" (ou Level easy). Le niveau de difficulté ne dépassera pas 2/10

étape 1 : préliminaire.
Avec votre main droite (ou gauche), prenez le bouchon et mettez le devant vous, histoire de vous préparer psychologiquement.

étape 2 : pour faire les jambes, munissez vous de bouts de bois de type cure-dents ou allumettes (mais pas de type pied de table ni latte de parquet) que vous taillez à la bonne dimension et que vous plantez dans le bouchon.

étape 3 : pour faire les bras, munissez vous de fil de fer que vous tordez et plantez dans le bouchon.
Déjà, à ce stade de la réalisation (qui a dû prendre deux minutes montre en main), on est stupéfait par la vie qui est émane de ce petit bout de truc. On a presque envie de tendre l'oreille tellement on pense que ça va parler (mais en fait non, il dit rien, j'ai essayé).

étape 4 : qui dit Barbie dit féminité. Et la féminité c'est en partie les nénés (nous verrons ce qui constitue le reste de la féminité poilue lors d'une autre étape).
Pour faire de la féminité, munissez vous du fil de fer auquel vous donnez une forme de fer à cheval (bonnet D) et que vous plantez dans le bouchon... hou, il fait chaud là... et j'ai même pas mis l'image en crypté, je vais me faire tomber dessus par le CSA moi ;-)
(je me rends compte que les nénés ne sont pas super visibles sur cette photo, mais on les voit un peu mieux sur d'autres clichés en dessous)

étape 5 : et la tête ?..
Je sais que certains disent que les blondes n'ont pas de tête mais tel n'est pas notre propos de rentrer dans cette polémique et force m'est de constater que Barbie, bien que majoritairement blonde, possède bien une tête. Donc on va la faire en carton sur lequel vous dessinez un visage féminin avec des yeux verts ou bleus, et une bouche lippue en même temps que pulpeuse.
Vous pouvez peindre le visage, ou le colorier, comme moi car les feutres étaient pas trop loin donc c'était plus pratique (mais ça dépend où ils sont chez vous).

Waouww, elle est déjà sacrément bonnasse comme ça !
étape 6 : vous avez remarqué qu'à ce stade là, en dehors de la parole, il ne manque plus qu'une chose à la Barbie : les pieds ! Sans lesquels, elle ne pourrait pas porter d'escarpins à bouts hyper pointus et inconfortables à souhait (je vous rassure, nous n'apprendrons pas à les réaliser aujourd'hui).
Donc pour faire les pieds, munissez vous de la pâte à modeler à laquelle vous donnez une forme approximative de pieds.
(NB : rappelez-vous simplement que le côté plat du pied est celui qui est en contact avec le sol et pas avec la jambe.

étape 7 : uniformiser le tout avec de la peinture couleur "chair" pour donner un aspect humain à votre Barbie. Pour faire de la couleur chair, il suffit de mélanger de la peinture marron avec de la peinture blanche.
Mais un truc qui n'aura pas échappé à Barbie elle même, c'est qu'elle est toute nue (héhéhé.... la coquine) et, à part dans certains endroits du sud de la France, ça se fait pas trop d'aller faire les commissions dans cette tenue. Alors hop filons direct à la prochaine étape : habillons Barbie.

étape 8 : habiller Barbie pour pas qu'elle se fasse agresser en allant au coiffeur chez Jacques Dessange.
Pour ce faire, découpez dans le carton une forme approximative de robe et maintenez le tout avec une ficelle (en plus, ça fait ceinture : le petit accessoire tendance que Virginie appréciera;-)
Voilà, maintenant, fringuée de la sorte, Barbie ne craint ni les courants d'air ni les mauvais garçons qui trainent sur les marches devant le Tati.
Votre Barbie est finie et, franchement, je mets au défi quiconque de faire la différence. C'est votre pétiote qui va être contente.

PS : et en plus, il émanera toujours de la Barbie quelques douces effluves de vin rance qui habitueront la pétiote au goût des bonnes choses plus tard. Et ça, c'est pas les gars de chez Mattel qui y auraient pensé... (c'est le petit plus par rapport à la concurrence).
PS2 : si ce tutoriel vous a été utile et que votre fille en string a enfin sa Barbie, n'hésitez pas à m'envoyer les photos (de la Barbie, hein...)
08 mars 2008
Le bouchonmathon de Didoff
Chers clients... heu, chers amis. Les commandes de bouchonmathon affluent et aujourd'hui c'est Didoff, le très célèbre artiste modeleur, moderne, modeste et adhérent au modem ;-) qui m'a commandé son bouchonmathon, avec des indications très précises :
"J'ai signé un gros contrat récemment. C'est la mairie de New-York qui souhaite changer leur Statue de la Liberté là, qu'on a un peu trop vu. Et ils ont flashé sur mes Glums, normal, lol. Donc, je peux m'offrir enfin mon effigie en bouchon magique, celle dont j'ai tant rêvée depuis que je suis un petit Didoff. Alors voilà, je veux être bouchonné en Armstrong. Pas Neil, mais Louis, le premier trompettiste à avoir mis le pied sur la lune. Démerde toi avec ça, t'as deux jours ! Et tu me fais un devis fisselé aux petits oignons que je voye si je peux me permettre cette folie là !" (propos non contractuels, sauf la partie en gras;-)
A croire que tous les artistes volumistes français de talent ont à faire un jour ou l'autre avec New-York... Déjà Laure, rappelez-vous. Y aurait il un marché aux Etats-Unis pour l'art ??? Bref, sacré challenge que me proposait Didoff mais grâce au bouchonmathon on a dit banco. Voici la réponse de notre service commercial :
Les meilleurs délais étant passés, voici ce que notre service bouchonmathon est en mesure de proposer à Didoff pour la modique somme de rien du tout.
Et voici ce que notre équipe d'explication de texte (qui a suivi un stage intensif chez Maboo, leader sur le marché de l'allégorie et de l'explication de texte en gros et demi-gros) peut fournir comme éclaircissement.
Didoff trompettant sur la lune : un petit pouêt pour lui mais un gros pouêt-pouêt pour l'humanité. Cette chanson de Didoff (dont les paroles figurent à l'arrière-plan en mal écrit) est très connue, on l'a entendue dans Good Morning Vietnam (un documentaire sur l'essor des radios libres en Asie) ainsi que dans diverses publicités filmées au ralenti et en noir et blanc.

le bétisier
Pub !

Pour ceux et celles qui ne connaîtraient pas encore le travail génial et toujours drôle de Didoff, les modelages modernes de l'artiste modeste se trouvent ici et, pour une somme modique, peuvent même s'acheter là.
J'espère que ton portrait te plaira, Didoff (si tu n'es pas déjà parti toi aussi aux Bahamas avec l'argent économisé... je perds un fric fou moi avec cette idée de bouchonmathon ;-)
03 mars 2008
Le bouchonmathon de Laure
Il y a quelques jours, souvenez vous, je vous proposais votre portrait en bouchon magique. Un nouveau pas a été franchi depuis grâce aux recherches expérimentales menées par mon laboratoire high-tech.
Ha bin je sais, ça paie pas de mine comme ça, c'est sûr, mais grâce au Bouchonmathon, votre portrait en bouchon magique est plus simple d'usage, plus rapide d'utilisation. Le Bouchonmathon met l'efficacité de l'industrie au service de l'art afin que le plus grand nombre en profite (dans la limite des stocks disponibles).
Le Bouchonmathon est réalisé en véritable carton de pizza encore suintant, il peut recueillir toute sorte de décors et s'adapte facilement à toutes vos commandes (en dehors des portraits de groupes). Le Bouchonmathon sera, à n'en point douter, le cadre idéal pour tous vos portraits magiques.
Comment faut il faire ?
- M'envoyer une photo de vous par email (en évitant les photos un peu trop ôlé-ôlé, genre comme celle que m'a envoyé qui vous savez si vous suivez mon regard dans mes liens, non plus haut, encore un peu au dessus, voilà vous y êtes...)
- Accepter que votre photo soit reproduite sur ce blog
Avertissement : tous nos portraits sont sponsorisés par des annonceurs et des grandes marques nationales (ou locales) qui paient cher leurs insertions publicitaires dans votre portrait magique. Désolé mais c'est comme ça depuis que les yaourts ont salement augmenté. Néanmoins une version sans pub vous sera envoyée.

Et je suis très heureux de vous annoncer que pour une première, c'est une belle première. C'est Laure, l'illustratrice volumiste bien connue de nos auditeurs qui lisent ce blog (et surtout le sien en fait), qui inaugure le bouchonmathon. Et ça a l'air de lui faire drôlement plaisir puisque Laure a beaucoup économisé depuis une dizaine d'années pour s'offrir son portrait en bouchon. "Je fais de l'illustration surtout pour gagner suffisamment de quoi me payer des oeuvres d'art en bouchon magique. C'est mon rêve, c'est ma drogue. Et je suis en train de transmettre à mon fils cette passion du bouchon. lol" m'écrit-elle dans un mail rempli de dragons en doodles, de coeurs transpercés, avec plein de couleurs partout et des papiers de bonbons. Et bien, c'est une drogue qui va devenir réalité, Laure. Et tout ça gratos en plus.
Laure et son plus grand fan à NYC
Après avoir mis le feu à la salle Pleyel (au sens figuré), Laure dédicacera ses magnifiques ouvrages au 5, place du Marché à New-York (face au Shopi, buvette à 50m). Ne la loupez pas car elle ne reviendra pas de sitôt aussi près de chez vous ! La 1ère partie sera assurée par Nick Park et Peter Lord -les créateurs de Wallace & Gromit- qui ont lourdement insisté pour être invités et avoir l'honneur de côtoyer l'espace d'un instant "THE amazing Laure volioum" (comme on la surnomme dans les studios Aardman, Pixar et Dreamworks).


Et voici un extrait du making-off que vous pouvez trouver dans les bonus cachés de cette note.
2e bonus : le commentaire audio
Pour ceux et celles qui ne connaîtraient pas encore le travail magnifique de Laure en volume, en dessin, en doodles, en tatouages et en bonne humeur, c'est ici que ça se trouve.
Et un grand bravo à Laure pour avoir eu le courage d'inaugurer le bouchonmathon. J'espère que ton portrait te plaira :-)
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Edit du mercredi 05 mars
Je viens de recevoir une carte postale de Laure qui m'écrit :
"Salut Jérôme,
je ne sais pas comment te remercier pour ce magnifique bouchonmathon que tu m'offres. Avec l'argent que j'ai mis de côté depuis une dizaine d'années pour m'offrir une telle oeuvre, on a pu partir aux Bahamas avec toute ma famille. C'est très sympa, il fait chaud mais c'est tenable. On boit des cocktails de toutes les couleurs sur des transats tissés en soie de Chine. On a loué une petite plage privative où je peux dessiner des doddles géants sur le sable. Ca en est limite indécent tellement que c'est trop la classe :-) Encore merci et je lâcherai un com à mon retour. Là, il faut que j'y aille, l'ambassadeur a organisé une petite réception en mon honneur (à moi les Ferreros, miam ;-)
Laure Volume
PS : ton blog est très connu ici et les autochtones m'ont tout de suite reconnu grâce à ton bouchonmathon. Je suis une véritable star. Yeaaaaah !"
Bon, bin on va attendre que tu reviennes alors ;-)
27 février 2008
Votre portrait en bouchon magique
Non, vous ne rêvez pas : ce qui était inimaginable il y a moins d'une heure (vers 12h30, mais j'avance un peu), devient une réalité palpable de la main. Vous avez toujours flâné devant les boutiques de bouchons magiques en vous disant que non, c'était pas pour vous, vous avez pas les moyens, jamais vous n'aurez la chance d'avoir sur la tablette de votre cheminée votre effigie en bouchon magique. Mais c'est compter sans mon souhait de rendre les oeuvres d'art accessibles à tous, renouant ainsi avec l'un des principes fondamentaux de l'Art nouveau "L'art pour tous et rien sans art". C'est aussi mon crédo à moi.
Nous autres, portraitistes à la sauvette dans les stations balnéaires et caricaturistes improvisés sur le parvis de Beaubourg pouvons vous aider à rendre votre intérieur plus beau. Faites comme George Clooney, Tom Cruise, Angelina Jolie, Brad Pitt, Harry Potter, Patrick Sébastien et bien d'autres vedettes mondiales : commandez votre effigie en bouchon magique. Une simple photo de vous dans la posture de votre choix me suffit. Vous rêvez de vous voir comme le Napoléon de Delacroix, majestueux sur son cheval cabré devant le monde conquis ? C'est vrai que ça ferait classe sur votre cheminée, je vois déjà ça d'ici... Mais non, en fait votre truc à vous c'est plutôt la Vénus de Botticelli émergeant nue d'une coquille saint-jacques ? C'est plus frais, je trouve. Pas de problème, je sais faire aussi... Ha non, vous c'est plutôt du classique qu'il vous faut, genre la Joconde, ou le portrait de Baldassare Castiglione ? Mais puisque je vous dis que je sais faire aussi !!! Rhâââ, on va pas commencer à s'énerver, non ?! (par contre, je sais pas faire votre portrait en Radeau de la méduse, en Noces de Cana ni en Sacre de Napoléon).
Vous ne rêvez pas.
C'est peut-être vous bientôt qui serez à la place de George
(...pas dans ses somptueuses villas, mais sur ce somptueux tapis tigré, ou sur tout autre revêtement animal qui fait top classe)
Alors, je vous propose de m'envoyer la photo ou le portrait que vous aimeriez voir transcendé en bouchon magique à cette adresse creadible@hotmail.com et je ferai l'impossible pour le réaliser (s'il y a pas trop de bons films à la télé ces jours prochains). J'effectuerai un choix draconien et partial dans le cas où ma boîte email serait saturée. Cette opération est gratuite et sans douleur.
je fais aussi les photos de groupe, mariage, communion de la p'tite (devis disponible sur simple demande)
25 février 2008
"Mon point de vue", par Emile Zola
Comme vous le savez, je laisse régulièrement un espace de mon blog à un quidam pour nous faire partager son opinion de Monsieur Tout-le-Monde (c'est pas un nom de famille, c'est une expression) sur des faits marquants de notre actualité. En effet, aucune chaîne de télé ni aucune station de radio (donc aucun blog non plus) ne peut se passer de l'avis forcément connaisseur et perspicace de fin analyste qu'est l'homme de la rue pris au hasard et -n'ayons pas peur des majuscules- du Passant Lambda (appelé aussi "Péquin Moyen", et il faut bien le reconnaître, pas forcément Express). Seuls quelques rares journaux voraces en papiers résistent encore et s'obstinent à refuser la libre expression au peuple-qui-a-des-choses-à dire-parce-qu'il-paie-des-impôts-moi-Monsieur !
Sauf qu'hier, ce n'est pas moi qui l'ai sollicité ce Passant, mais c'est lui qui est venu me voir après 21h30 (j'ai à peine eu le temps de rentrer du bistro avec les analystes politico-socio-économiques les plus éclairés de notre époque).
"Bonsoir, je m'appelle Emile Zola (j'ai été impressionné car c'est la première personne que je rencontrais avec un Z dans son nom en dehors de Zorro, mais lui je le connais par les on-dit, je l'ai pas encore rencontré en vrai). J'ai entendu parler que vous avez un blog avec un espace d'espression dessus pour les péquins moyens. Or voilà t'y pas que justement, moi Emile Zola, je suis un péquin moyen. Et ça m'intéresserait de donner mon point de vue d'Homme de la rue Lambda (moi j'avais plutôt appelé ça Passant, mais bon). Les gens ont le droit de savoir, on leur cache des choses, bordel ! Je paie des impôts moi Môssieur, on est en démocratie encore, non ?!"
Après tous ces arguments inattaquables, je lui dis "OK, fais moi une note, et je la mets en ligne. Et tu fais pas ta pute, hein, tu fais l'image qui va avec ?" Il dit "Banco, je gère la totale". Tout ce qui suit est donc de la main d'Emile Zola et ne reflète en rien mes opinions (ni mes jeux de mots, déjà j'assume pas toujours les miens, alors ceux des autres...). Mais n'hésitez pas à réagir.

Bonjour,
Hier, alors que je glissais sur la toile à la recherche de séquences cinématographiques gratuites sur le salon de l'agriculture, j'ai entendu de la bouche même du président (pas le camembert qui augmentât son prix de 40% comme ça pouf-pouf, mais l'homme élu par les Français qui votent) ces mots : "Casse toi, pauv' con!"
Ces propos, lancés à l'encontre d'un quidam qui était peut-être d'ailleurs réellement un pauv' con (ou un marin breton en vacances à Paris, mais c'est pas dit dans la vidéo) m'ont frappé, moi qui caresse l'espoir de me lancer dans une carrière littéraire et qui trouvais l'invective un peu facile et sans grand panache. D'autant plus que le pauv' con en question ne pouvait pas se casser, justement, parce qu'on est serrés comme des sardines dans ce genre d'endroits (ce qui renforce l'idée qu'il s'agissait peut-être d'un marin pêcheur... mdrrrrrrr ;))))
Dans notre pays, tout augmente, à part la côte de popularité du président-pas-camembert, ptdr ;-) Les prix, la température, l'espérance de vivre (longtemps, seul, pauvre et chèrement soigné), mais une chose baisse : la qualité de la langue française. Et c'est une denrée que je ne souhaite voir ni bradée ni mondialisée. C'est donc le pourquoi de cette note sur le blog de lebouchonmagique que j'adore plein (bisous Jérôme ;-) Je souhaite ainsi donner une petite leçon d'impolitesse à celui qui justement devrait donner l'exemple et en savoir plus sur le sujet que n'importe qui d'autre.
Là c'est chez moi avec mon toutou
quand je regardais la séquence cinématographique
gratuite sur la toile
Comme mon copain Edmond Rostand qui fit répondre à un de ces personnages au long appendice nasal "Quoi, moi, j'ai un gros pif ? Que dis je, c'est une tramontane !" (lol, je le raconte mal mais c'est plus marrant en vrai), et bin je voudrais faire de même en rappelant quelques phrases célèbres :
- Casse toi tu pues et marche à l'ombre! (le président au brushing avait tout bon le début de phrase mais il s'est planté au moment du "tu pues et marche à l'ombre", c'est ballot, là pour le coup ça aurait été la classe, mais bon...)
- Hors de mon chemin, enfant du slip ! (les gens n'aiment pas le mot slip en général, hihihi)
- Si t'es encore là quand j'ai fini de compter jusqu'à cinq, je t'explose ta race que ça va faire des miettes jusqu'à l'Auchan La Sapinière! (c'est drôle surtout quand on habite Nancy ou les environs et quand on sait que le Auchan en question est drôlement en hauteur, mdr)
- Quoi, il est encore là le gros con ?! (le président avait bon seulement à "con" mais le début était moyen)
- Parle à mon cul ma tête est malade !
- Tu m'as parlé là ou t'as pété ?
Je garde les autres répliques pour un prochain livre, désolé ;-)
La langue française, qui s'est précieusement enrichie à travers les siècles des contributions des plus érudits de nos écrivains, ne peut souffrir que le représentant des Français lâchât un vulgaire et grossier "Casse toi pauv' con" alors qu'un "Rhââââa, mais t'es encore là, toi ?!!! Kssssss !!!!" (accompagné du geste de la main adéquat) eut été plus pertinent.
J'ai d'ailleurs écrit un ouvrage sur les "Insultes en voiture. Codes de la mauvaise conduite" qui répertorie tous les gestes, attitudes et insultes pouvant être mises à profit en cas d'altercation de derrière la vitre (et plus si affinités) entre conducteurs irrascibles.
J'en profite aussi pour faire ma pub (c'est le Jérôme qui m'a dit que je pouvais, alors comme c'est pas si souvent fête, je le fais volontiers, merci :))) J'ai écrit plusieurs livres où que je parle de la condition ouvrière contemporaine dans un style plutôt sympa, léger, enjoué, frais et très digeste. C'est des petits bouquins qui se lisent très bien partout, sur la plage, dans les transports en commun, en regardant la téloche. Bref, ce serait dommage de vous en passer ;-)
Votre dévoué,
Emile

Merci Emile, allez, je reprends mon blog en main. Voici donc les livres publiés par Emile Zola, et quelques critiques éclairées sur la question :
Rougon-Macquart, histoire naturelle et sociale d’une famille sous le Second Empire. (en seulement 20 tomes)
"C'est un peu comme le feuilleton télé de l'été sauf que là il faut lire plein de pages et qu'y a pas Bernard Lecoq dedans. Mais sinon c'est pas mal. A prévoir tout de même de rester très longtemps à la plage pour tout lire (écran total recommandé)". Télérama
Sinon, les épisodes se retrouvent au détail:
Germinal
"Pas lu, mais un copain m'a dit qu'il allait l'acheter. A voir." France-Loisirs
L'assommoir
"Ca déchire grave : c'est THE liv' qu'il faut lire ! Sauf que ça parle pas trop de mai 68, c'est le point négatif du liv'. Waouh, bisous !" Les Inrocks
Voilà, je pense que le message est passé. Si toi aussi, tu as un coup de gueule à pousser, une analyse à faire passer ou des trucs à vendre, n'hésite pas à m'envoyer un mail avec ton message.
21 février 2008
Merci Bernhardt
On va remonter le temps... et prenez le votre car voici une note à rallonge (un peu comme une table mais sans la nappe, et en note...)
Rappelez vous quand, enfant, vous rentriez de l'école, le cartable sur le dos lourd comme s'il était rempli de pierres, arrivant chez vous haletant, claquant la porte du salon en criant un rapide "S'lut c'est moi, chuis rentré". Vous jetiez votre sac sur le sol, faisant voler les chaussures à l'autre bout de la pièce pour vous jeter sur la télécommande et allumer la télé. Haaaa, c'est l'heure de "Sarah et les garçons" (la suite de "Premiers bisous"), le feuilleton à ne pas louper sous peine de passer pour un(e) intello à la cour de récré le lendemain matin. "Han, l'aut' hé, t'as pas regardé "Sarah et les garçons" !!! Architec', va !.."
Les enfants savent trouver les mots qui blessent...
Rappelez-vous :
Le résumé :
Sarah a 26 ans (mais incarne une jeune femme de 17 ans) dont les passions sont celles de toutes les ados de la fin du XIXe siècle : les concerts de la fanfare militaire le dimanche au kiosque municipal et les réceptions fréquentées par les beaux-partis mâles les plus en vue.
Avec ses amies Henriette et Léontine, Sarah fréquente quelques frétillants jeunes hommes : Emile, Evariste et Antonin (ce dernier surnommé par tous Bel-Ami pour qui le coeur de Sarah bat à s'en faire faire péter le corset étroit qui comprime sa poitrine).
L'objectif: se caser
L'épilogue : après moult épisodes les couples se forment :
- Emile et Léontine convolent en justes noces. Mais Emile, qui fréquente la maison close de Mme Bonnetouille, contracte une syphilis qui brise net l'idylle. Il fait porter cette faute sur Léontine qui est envoyée au couvent où elle finira tristement sa vie, tondue, le corps recouvert de pustules et de plaies purulentes. Emile se consolera en épousant la soeur cadette de Léontine à la poitrine opulente et au cuissot charnu et léger.
- Evariste et Henriette convolent en justes noces. Evariste reprend la manufacture de textile de beau-papa (le vicomte Eugène Emmanuel d'Adidas) et l'oriente vers les pratiques naissantes du loisir sportif (tennis, aviation, automobile). Rapidement il amasse une fortune colossale mais sa consommation d'opium et d'absinte nuisent à sa raison. Il revend la manufacture à un consortium prussien et finit ruiné. Il se suicide en se jetant sous les roues d'une voiture (celle-ci, un véritable bolide, roulait à 25km/h : l'agonie, longue et douloureuse, dura plusieurs kilomètres). Henriette termine ses jours au couvent, inconsolable et muette de douleur (car elle ne savait pas qu'Evariste la trompait, mais chuttttt je n'ai rien dit ;-)
- Quant à Sarah et Bel-Ami, un destin tragique empêcha leur union. Bel-Ami, reporter au Petit Journal contracta une épidémie pernicieuse en Guyane alors qu'il se documentait sur les pratiques carcérales inhumaines au bagne de Cayenne. Il eut une diarrhée aiguë qui le fit se vider par tous les trous du corps sur le tapis du salon de son appartement parisien. Il mourut de manière abominable et l'on ne put jamais ravoir le tapis persan (malgré tout le dévouement du personnel de maison). Sarah succomba à la folie, et fut internée à l'asile. Elle se tranchera la gorge avec un fer à cheval rouillé, pendant 20 minutes en gros plan à l'écran. (l'épisode fut déconseillé aux moins de 6 ans)
LA FIN
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Une bien belle histoire à l'eau de rose et poétique qui nous fit vibrer et rêver quand nous étions petits. Personnellement, je n'ai jamais loupé un seul épisode. Et depuis, je maudis les fers à cheval et j'ai en horreur les tapis persans ! Mais surtout nous gardons en mémoire le talent d'actrice de celle qui a fait un bon bout de chemin depuis : la grande, l'immense Sarah Bernhardt.
Sarah, tu nous fis vibrer, d'amour, de mélancolie, puis de terreur, tant la justesse de ton jeu te permettaient d'exceller dans tous les registres. clamait Léon Clarétie dans la France Littéraire. Sarah, t'es trop bonne, j'te kiffe grave ! écrivait Ernest Paul Savonnière dans la Revue Encyclopédique. A t-on déjà rendu plus bel hommage à la Femme ?
Qu'il nous suffise d'évoquer la tirade du cornofulgur dans Goldorak, où les critiques les plus acerbes dirent d'elles : Digne des plus grandes tragédiennes de la Grèce antique, Sarah interprète le rôle de Phénicia et se rit des conventions bourgeoises. Transmutée en Fossoirac, elle joue sur l'ambivalence des relations humaines. Ainsi dans le même acte, on la verra s'assembler tour à tour avec Alcorak (le meilleur ami d'Actarus), avec Goldorak lui même (son propre frère!!), tout en pratiquant un assemblage contre-nature avec Vénusiak (une bonne copine). Mais finalement, elle voue une passion secrète au professeur Procyon qui lui rappelle son papa... Un nouveau mythe est né : Oedipe n'a qu'à bien se tenir ! conclut Roger Marx, dans le Mercure de France (23 avril 1896, p. 12)
(clic clic si tu lis pas tout bien)
Souvenons nous de ses débuts. Il me revient en mémoire un épisode de Candy (acte 2, scène 3) où c'était alors Elisa Rachel Felix (dit Mlle Rachel, la première star française historiquement) qui incarnait Candy. La jeune Sarah jouait avec brio le rôle de Capucin le raton-laveur. Il fallait voir avec quelle grâce et quel réalisme Sarah grimpait aux arbres et poussait des petits "skriiiiik skrrrik" de désapprobation à l'approche du petit Prince de la Colline venu jouer de la cornemuse au creux de l'oreille de Candy. Ce dernier paya cher ce manque de courtoisie car il mourut étouffé dans son sommeil par Alistair, un "cousin" de Candy fort aux halles de Rungis).
Comme tous les grands comédiens, Sarah s'illustra dans les reprises des grands classiques. Ci-dessous, "Panique au plafond de la Chapelle Sixtine", d'après un scénario et une mise en scène de Michel-Ange.
Mais hélas, la gloire éclose, comme la plus belle des roses, est éphémère. Et c'est très tristement que nous apprîmes la participation de Sarah à la Ferme des célébrités, signe des temps qui changent et d'une époque révolue. Malgré tout, un public de fidèles est là pour la soutenir et envoyer des sms pour virer les autres participants. Je compte sur vous !
18 février 2008
"Pour le plaisir"
(c'est pas si souvent qu'on a l'occasion de rendre hommage à Herbert Léonard alors j'en profite. Cette note est pour toi, Herbert.... heu, juste le titre en fait)
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Le 7e jour, après avoir tout créé l'univers et les trucs qui vont avec et dedans, Dieu se sentit un peu fatigué. Faut dire que la semaine avait été longue et qu'il avait pas eu droit aux RTT (en même temps, il avait qu'à les créer lui qui est si malin). Donc Dieu était un peu fatigué, mais il regarda le travail accompli et vit que cela était bien. Il manquait cependant quelque chose. Pourtant il y avait déjà beaucoup : de la terre, du soleil, des légumes, des montagnes, de l'eau, des gens, des animaux, du travail, mais ça manquait de "fun". Comme disait Coluche "Pas un troquet, pas une mobylette, rien, la zone quoi !"
Car il faut bien se l'avouer : à cette époque la terre n'était pas très fun. Faut dire que Dieu était fort en dix commandements, en déluges et en miracles, mais pas trop en fun. Il l'avouera même plus tard dans une interview "C'est à cause que mes parents ils m'ont jamais trop acheté de jouets quand que j'étais petit dieu" (cet article révéla également que le français n'était pas la langue que Dieu pratiquait avec le plus d'aisance.)
Mais un beau jour, l'homme dit à Dieu "Laisse, c'est bon, t'en as déjà fait assez et pis t'es plus tout jeune, te fatigue pas, je vais le faire." Et c'est ainsi que l'homme inventa les jouets et il vit que cela était trèèèèèèès bien.
Et c'est pourquoi j'en achète, parce que je suis d'accord avec l'homme qui vit que cela était trèèèèèès bien. Après les légos, playmobils, figurines de Star Wars (appelés aussi "bonhnommes de la guerre des étoiles"), voici que l'homme a inventé les artoys et que je trouve ça trèèèèèès bien aussi et que donc (c'est là en fait où je voulais en arriver depuis le début) à la demande générale de Magali* et de RoskÖ (qui nous montre aussi sa collec de jouets sur son blog), je vous montre la suite de mes petits jouets à moi.
Mais aussi...
Ange et démon : ils se font un petit caprice tous les deux ?
et enfin trois figurines d'autres séries dont un dont je n'ai pas retrouvé le nom (honte à moi, je l'adore en plus...)
En dehors du fait que je touve ces objets d'une rare beauté, ils me font découvrir plein d'artistes vers lesquels je ne serais pas allé spontanément tels Liz MacGrath et Alexone (dont les noms ont déjà été évoqués ici) mais aussi plein d'autres encore à découvrir comme Gary Taxali, Baseman et moult encore sur lesquels j'avoue toute une ignorance qui reste à palier.
J'ai découvert tout cet univers pour la première fois chez la cheffffffffffffffffe lors de la première réunion du kleub et j'ai immédiatement trouvé ça fantastique. Comme quoi, on ne le redira jamais assez : il faut aller aux réunions du kleub ! (et un message de fraternité conviviale et d'altruisme pour finir : je suis sûr que Dieu aurait trouvé cette note très bien, lui).
Et vous, vous en avez des artoys, ou des jouets ? Vazy, fais montrer steuplé...
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Edit : les collections de jouets des copains / copines :
- RoskÖ 1 et 2
- Yoghill



























