09 janvier 2006
Dard-Man : épisode 0
Allez, un peu de vieuseries pour changer. Je remets en ligne les histoires de Dard-Man, vu que j'en ai un peu parlé ces derniers temps.
Le pitch (pilote)
(Mexique, 1986)
Josep Manuel Felipe De Vasconcelos i Fajitas arrive à Mexico pour une visite des monuments incas et des pyramides indoues dans le cadre d’un voyage organisé pour découvrir le patrimoine de la capitale la plus polluée du monde. Le car arrive à 11h54 devant l’hôtel Doritos à Mexico (croisement des rues Emile Zola et boulevard Jeanne d'Arc, trottoir de gauche quand on sort du MacDo). Les trente touristes provinciaux en descendent et se précipitent à l’hôtel pour voir s’ils auront droit au petit chocolat déposé sur leur oreiller.
C’est la cohue à la réception. Josep Manuel Felipe de Vasconcelos i Fajitas perd son groupe de vue et se joint par inadvertance à un groupe vénézuelien arrivé au même instant. Le groupe en question est constitué d’éminents biochimistes participant à un séminaire sur la cuisine au piment et ses effets sur la couche d’ozone.

Pedro Pedro Sanchez i Sanchez, chef du groupe, annonça au groupe des biochimistes : « Rendez-vous dans une heure dans le hall de l’hôtel, alors prenez une douche et soyez à l’heure ! A tout à l’heure, amigos ! » Josep Manuel Felipe enregistra ces consignes, prit une douche (car il sentait fort des pieds et de dessous des bras avec cette chaleur) et rejoignit le groupe, prêt à mitrailler la ville avec son appareil photo.
« Tiens, on a changé de car » pensa JMF (c’est plus rapide à écrire comme ça). Mais il ne s’en soucia pas plus que ça. « Tiens, on sort de la ville » pensa encore JMF (il était considéré comme l’intellectuel de la famille tellement il pensait tout le temps). Mais il n’y prêta pas plus attention que ça (il était considéré comme l’insouciant de la famille). Le car en question se rendait en fait à l’usine de tabasco située en périphérie de la ville, entre le Auchan et le Norauto. La visite allait permettre au groupe de découvrir le nouveau tabasco au piment enrichi : « Ca troue n’importe quel pantalon ! » leur avait dit le patron de l’usine « et ça te file une trique d’enfer ! ». Il fallait voir ça sur place dans l’intérêt de la science et du chili con carne.
Lors de la visite de l’usine, un moment d’inattention suffit à JMF pour se tromper de porte. Il s’enferma dans le laboratoire « Expériences en cours. Ne pas manger les produits, même tombés à terre ». Mais la fatigue et la chaleur aidant, JMF lut mal l’affichette et comprit « Vous pouvez manger tout qu’est ce que ce vous voulez ! » (il faisait vraiment très chaud et JMF était vraiment très fatigué. En plus ça sentait des pieds dans l’usine, c’était insoutenable). « Tiens, une éprouvette avec un liquide en ébullition ! Ca doit être bon » pensa JMF en portant le tube brûlant à ses lèvres …
La déflagration s’entendit jusqu’à la galerie marchande du Auchan.
« Aucun survivant, c’est la pire catastrophe écologique de la semaine, conclut la police ». Mais une fois n’est pas coutume : la police s’était trompée. Un bras, sortant des décombres encore fumant signalait désespérément la vie qui bientôt allait s’en aller. Peine perdue, personne ne le remarqua.

Comme il est de coutume dans les secondes suivant le trépas (à ce qu’on dit), la vie de JMF défila devant ses yeux. L’enfance, l’adolescence, les tortillas, puis il se souvint des jumelles Gonzales i Sanchez avec lesquelles il passa une nuit torride. Cette pensée suscita un violent désir qui enflamma son bas-ventre. JMF hurla alors de douleur : son pantalon explosait, projetant les décombres qui l’emprisonnaient à plusieurs mètres au dessus de lui. Incroyable : il était libre. Libre grâce à son membre. Quelque chose avait changé en lui : l’insignifiant vermiceau pendouillant qu’il avait connu s’était transformé en un boa constrictor aux anneaux roses et violacés, capables de soulever le béton et de faire pipi à 13,50 mètres avec une trajectoire courbe parfaite. Le tabasco avait fait de lui un monstre : mieux que ça, il l’avait doté de super-pouvoirs.

Commentaires
ouéééé le retour de Dard-man! euh en fait non c'est pas le retour mais le re-début, mais il était temps que cette histoire refasse surface!
euh comment je suis toute chose....de découvrir l'histoire de Dard-Man...
VIVA : Josep Manuel Felipe De Vasconcelos i Fajitas #^-^#
C'est pas un boa qu'il a dans le pantalon, mais une lance à incendie !!!
ah ben alors je pars, je reviens et tout est pareil...
Yoghill> et encore, t'as pas fini de revoir du vieux. Je vais mettre les notes anciennes que tu m'as retrouvées. :)
Magali*> halala, comment on va te retrouver au bout de quatre épisodes ??? #^-^#
Didoff> Tu as raison car, comme le dit la chanson: "Un deux trois nous irons au boa
Quatre cinq six avec des lances à incendies
Sept huit neuf tripoter des meufs"...
ha non, je suis bête c'est un sketche de Dupontel ;-)
My> Qwaaaaa ? Tu n'es pas revenue depuis six mois ???
Hé hé....
Je retrouve Dardman avec plaisir :o)
Mdrrrrr j'ai cru pleurer à l'annonce de la mort de Dard Man et puis non sa bite géante naquit d'entre ses jambes. Quelle fin heureuse ! Enfin peut être est ce une méthapore?..Peut être Dard man pêchera du bout de son pantalon comme dans la genèse?? Mystère!!!!
J’ai honte de l’avouer mais je le dis qd même : je ne connaissais pas l’histoire de Dard-man
bonne idée cette séance de rattrapage pour ceux qui découvre ton blog !
nous on sait déjà la fin, hin hin hin...
J'avoue, je connaissais pas encore, honte sur mon ignorance crasse (ben voui je la lave pas tous les jours mon ignorance). Et je me marre, je me marre, ah qu'est-ce que je me marre ! Y a une suite ? Tu nous la files demain ? Steuplait !
Mégaptère> et Dardman est content de te retrouver aussi... fais gaffe ! ;-)
Maboo> Je peux reprendre tes idées pour la suite des histoires , ou c'est déjà sous copyright ?
MissInes> Faute avouée est à moitié pardonnée. ;-)
Chamailleries> tu la racontes pas, hein, steuplé ?..
Kleger> Ayé, la suite est en ligne ! En tout il n'y avait que cinq épisodes. Et je n'en ai que quatre de sauvés.
Nan tu peux y aller gaiement mon chou, c'est pas sous copyright ça:)





